Bhoot Ka Darr, ou comment ressortir un délire du fin fond du fond

screenshot_01Une explication s’impose :

ceci est un montage, fait à partir d’une antique K7 d’un film indiens, remonté à la va-vite, et sous-titré à la aussi va-vitement (le tout en une journée me semble-t’il).

No more, juste :
– d’après une idée et avec le matériel de Guilhem Pratz (Gaïa)
– bidouillé et fait en hurlant de rire (parce que nous sommes un peu cons), par Joël Bassaget et votre serviteur (moi quoi… pas le gars qui vous apporte votre thé et vos charentaises le soir… pfff… faut tout vous dire à vous hein…).

P.S.: ah oui, quand même, l’année… entre 2000 et 2002, je pense… cela explique cette « qualité fabuleuse », mais rattrape le coup, en nous plaçant parmi les premiers à avoir étés confrontés aux contraintes du streaming… 

 

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